L’extraction des cryptomonnaies consomme énormément d’energie. Power Compare déclare que la quantité d’énergie utilisée cette année par les minage de bitcoins encore appelées, (fabrication de monnaie virtuelle sur la base de résultat d’un algorithme) est supérieure à la consommation énergétique annuelle de 160 pays. L’étude s’était basée sur les chiffres fournis par les fournisseur de résultats sur les cryptomonnaies et les statistiques du Bitcoin. Elle ponite ainsi du doigt la quantité d’énergie utilisée pour l’extraction du bitcoin. La consommation énergétique de l’Irlande et de la plupart des pays africains est en effet inférieure à la somme de consommation des ordinateurs, cartes graphiques et autre ASICs, utilisés pour les cryptomonnaies. L’histoire ne dit pas si le Bitcoin est spécifié à lui seul ou si par Bicoin la vulgarisation de ce nom sous entend toutes les cryptomonnaies, l’activité d’extraction de Bitcoins impliquerait une quantité de travail de 29,05 TWh d’électricité par an. Pour exemple l’Irlande ne consomme que 25 TWh sur la même période.

A quand la consommation des fers à repasser et des convecteurs électriques. Il est vrai que le chauffage est strictement nécessaire et que la cryptomonnaie ne le paraît pas, cependant un système Bancaire basée sur la transparence et l’accès au tout à chacun peut être vu comme une alternative bien nécessaire au système bancaire toujours plus gourmand en Frais et tourné sur l’acceptation du pouvoir de la Finance.

La consommation d’énergie électrique que les cryptomonnaies comme le Bitcoin utilise concerne effectivement une partie de la consommation mondiale et prouve bien là, la volonté de sortie d’un système qui laisse peu de chance à celui qui ne possède rien de faire des évènements qui pourront lui apporter ce à quoi il aspire.

Cette énergie porte sur 10 milliards de dollars US, nul doute qu’un moment ou à un autre les cryptomonnaies deviendront des incontournables à nos sys tèmes Financiers, en attendant il faut creuser les algorithme et résoudre, d’autant plus que la somme de ces mineurs pourraient un jour concerner des calculs sur l’univers et ses lois, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, les mineurs se préparent donc à fonder un système de résolution des énigmes de science !!!

« C’est un énorme gaspillage de ressources, même si vous ne croyez pas que la pollution et le dioxyde de carbone sont un problème. Il y a de vrais consommateurs – de vraies personnes – dont le besoin d’électricité est remplacé par ce produit », explique Vitalik Buterin.

L’open-source qui fait progresser la cryptomonnaie fait des efforts pour réduire la consommation et d’ores et déjà les codes sources de l’Ethereum sont à la révision.

Les nouvelles puces ASICs consomment déjà moins d’énergie pour un résultat de cryptage supérieure. Le nouveau code de l »Ethereum pourrait alors, d’ici la fin de 2019, réaliser des transactions avec seulement 1 % de l’énergie consommée aujourd’hui, selon ses développeurs.

Cette initiative de renaissance de l’Ethereum est à observer de prêt, selon Zaki Manian, qui conseille l’entreprise Cosmos. Selon lui, ce processus de développement d’Ethereum signifie que plusieurs développeurs et organisations doivent collaborer ouvertement, converger vers des spécifications, inventer toute la technologie pour les mettre en œuvre et les faire fonctionner ensemble de manière transparente.

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle.

Buterin a conçu Ethereum pour faire plus que maintenir un grand livre sans autorité centrale. Sa vision était de faire d’Ethereum un calculateur principal, décentralisé, accessible à tous et essentiellement à l’abri des temps d’arrêt, de la censure et de la fraude.

Ce qui donne à la chaîne de blocs d’Ethereum un tel potentiel.

Sa capacité à stocker des données, à soutenir les décisions et à automatiser la distribution de la valeur.

Il gère ces tâches au moyen de contrats intelligents, de programmes écrits par des utilisateurs ou des développeurs dans le langage de codage personnalisé d’Ethereum.

Les contrats intelligents ont des applications commerciales évidentes, mais l’espoir à long terme est que les applications construites à partir de ces contrats feront finalement d’Ethereum la plateforme ultime de cloud computing.

Cette vision s’oppose à la réalité actuelle d’Ethereum vu par tous les détracteurs des cryptomonnaies. Comme la plupart des cryptomonnaies, l’Ethereum s’appuie sur une compétition informatique appelée preuve de travail (PoW), qui désigne en informatique une mesure économique et sécuritaire permettant de dissuader, sur un réseau informatique, des attaques par déni de service et autres abus de service tels que le spam en requérant de la puissance de calcul et de traitement par ordinateur au demandeur de service.

Dans le système de validation par preuve de travail, tous les participants s’affairent à sécuriser cryptographiquement les transactions et à les ajouter au grand livre de la chaîne de blocs distribué à l’échelle mondiale. C’est un concours gagnant, récompensé par de nouvelles cryptomonnaies.

Ainsi, plus vous avez de puissance de calcul, plus vous avez de chances d’en tirer profit.


Le minage par le système de validation par preuve de travail est difficile par conception.

L’idée est d’empêcher une entité de contrôler la chaîne de blocs. Par exemple, si le système informatique d’un mineur de bitcoin possédait plus de la moitié de toute l’énergie minière sur le réseau, ce mineur pourrait commettre des fraudes, en révisant des transactions achevées depuis longtemps.

Les utilisateurs de bitcoin auraient peu de recours parce que les mineurs sont anonymes. En théorie, le système de validation par preuve de travail continue d’exploiter une affaire distribuée. Dans la pratique, cependant, le développement de circuits intégrés à application spécifique (ASIC) qui accélèrent l’exploitation minière, a concentré le pouvoir sur de nombreuses cryptomonnaies.

L’Ethereum un algorithme PoW à forte intensité de mémoire pour son extraction. Cet algorithme d’extraction pénalise l’utilisation des ASIC. Ce que l’algorithme PoW d’Ethereum n’a pas empêché, cependant, c’est la croissance explosive des ressources informatiques consacrées à l’extraction de la cryptomonnaie.

La puissance de calcul consacrée à cette tâche a plus que doublé en 2017, alors que la valeur du jeton est passée de 8 $ à 862 $ et que les sociétés de minage ont construit des centres de données spécialisés remplis d’unités de traitement graphique à usage général, qui conviennent bien à l’exploitation minière de l’Ethereum.

La demande d’énergie qui en résulte provoque une réaction négative de la part des environnementalistes. Mais si l’on garantissait aux mineurs que leur activité était nuisible, je ne pense pas que la vérité soit là, il faudrait redonner cette énergie aux plus démunis et je ne pense pas que ce soit les environnementalistes qui en ferait les frais.

La dynamique récente du marché appuie les préoccupations des services publics. La valeur de l’éther a culminé à 1385 $ en janvier 2018 et a ensuite amorcé une descente. En novembre 2018, il se négociait à un peu plus de 111 $.

Certains services publics, comme Hydro-Québec, dont le siège social est à Montréal, fixent des tarifs d’électricité plus élevés pour les mineurs.

Un tel refoulement de la part des services publics montrent bien l’incompréhension et le manque d’intelligence de cette catégorie du public réfractaire au progrès et hermétique au système de contre balancement de la Finance.

Nul doute que ces personnes croient encore à la providence de l’argent et son pouvoir !!!.

Cependant les mineurs doivent accepter les systèmes déjà en place dont ils sont issus. Que serait la volonté d’un nouveau système financier sans les erreurs de celui en place !!!

Quoiqu’il en soit la nouvelle validation des cryptomonnaies qui peuvent être révisées va alléger la consommation d’énergie des mineurs et de leurs appareils.

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